08/08/2004

08/08/04 - 01:29

Intermède - Le Canal St Martin

"Mais attendez, Pyram, vous ne nous avez pas encore raconté votre...
- DEHORS !"

*vlam*







commentaires

08/08/04 - 02:37

Cà me rappelle le feuilleton "L'homme du Picardie" avec Christian Barbier.

08/08/04 - 11:28

elle est où, amélie?

08/08/04 - 11:32

J'avoue, c'est moi qui l'ai poussée dans l'eau quand les écluses se sont ouvertes...

08/08/04 - 15:25

un geste de salubrité publique. Merci!

08/08/04 - 18:48

D'ailleurs, voici une réflexion que je m'étais faite après avoir vu ce film : en réalité, si on examine les faits, Amélie est ce que l'on appelle une "Vigilante" - une super-héroïne qui va faire justice elle-même au lieu de s'en remettre aux autorités (en gros, la différence entre Superman qui livre les bandits à la police et le Punisher qui leur règle lui-même leurs compte).

Or, elle fait bien cela sans le moindre remord - bref, Amélie Poulain est une vraie psychopathe ! Elle est capable de pénétrer chez vous et de piéger votre appartement ! C'est une cinglée complètement dangereuse !

Les gens qui vénèrent l'icone d'Amélie ne se rendent pas compte qu'ils vénèrent une véritable psychopathe qui n'a aucun respect des lois. Trop fou, non ?

08/08/04 - 20:51

moi, je suis un de ceux (rares) à qui "Amélie Poulain" a donné le cafard. Je trouve ce film TRISTE (et oui!): Amélie Poulain construit le bonheur des autres sur des MENSONGES, des faux semblants. Quand la concierge crie: "j'ai la preuve irréfutable que mon mari m'aimait", quelle horreur, quelle tristesse, car c'est faux. Pour moi, il vaut mieux être malheureux que de vivre sous une fausse façade de bonheur. Et puis Amélie jette la buraliste dans les bras d'un psychopathe (???).
D'ailleurs, je pense pas que le propos d'Amélie Poulain était de faire un film sur le bonheur: faut voir les autres films de Genet, ils sont sombres!

09/08/04 - 01:34

Tout à fait, la morale présupposée d'Amélie est qu'il vaut mieux connaître un bonheur illusoire qu'un malheur bien réel - d'un autre côté, c'est justement ce qui donne toute sa valeur au rêve et à l'enchantement, qui ne sont justement rien d'autres que des affabulations, donc, des mensonges...

09/08/04 - 18:57

Le rêve, ce n'est pas des mensonges. C'est l'imaginaire. Le mesonge est délibéré. Non?

10/08/04 - 14:03

Rêve comme mensonge partagent de toute façon une même nature, celle de ne pas être réels.

La concierge qui vit dans le mensonge monté par Amélie vit aussi dans le rêve d'avoir eu un mari qui l'aimait...

Cela me rappelle aussi ce film, "Good Bye Lenin" (je ne sais pas si tu l'a vu), où un jeune Est-Allemand voit sa mère malade se réveiller du coma après la Chute du Mur de Berlin, et qui fait tout pour lui faire croire qu'ils sont toujours dans l'ère socialiste, le choc psychologique de la fin du communisme pouvant la tuer.
Le héros crée un mensonge pour le bien de sa mère - preuve d'un grand dévouement et d'un amour profond, mais un mensonge quand même.
C'est un très beau film, plus sobre et moins racoleur qu'Amélie, je te le conseille.

10/08/04 - 18:36

Ah oui, Good Bye Lenin, c'est bcp mieux q'Amélie Poulain. On est d'accord. Et puis, dans Good Bye, la mère sait que son fils lui ment à la fin (chose que je n'avais pas comprise la première fois que j'avais vu le film). C'est vraiment un beau film.

11/08/04 - 01:51

C'est à kelle ke l'ouvreuse passe les pop corns ?
La lumièr' revient déjà
Et le film est terminé
Je réveille mon voisin
Il dort comme un nouveau-né
Je relèv' mon strapontin
J'ai une envie de bailler
C'était la dernièr' séquence
C'était la dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé

La photo sur le mot fin
Peut fair' sourire ou pleurer
Mais je connais le destin
D'un cinéma de quartier
Il finira en garage
En building supermarché
Il n'a plus aucune chance
C'était sa dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé

{Refrain1:}
Bye Bye les héros que j'aimais
L'entr' acte es terminé
Bye Bye rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés

J'allais rue des solitaires
A l'école de mon quartier
A cinq heures j'étais sorti
Mon père venait me chercher
On voyait Gary Cooper
Qui défendait l'opprimé
C'était vraiment bien l'enfance
Mais c'est la dernière séquence
Et le rideau sur l'écran est tombé

{Refrain2:}
Bye bye les fill's qui tremblaient
Pour les jeunes premiers
Bye bye Rendez-vous à jamais
Mes chocolats glacés, glacés.

La lumière s'éteint déjà
La salle est vide à pleurer
Mon voisin détend ses bras
Il s'en va boire un café
Un vieux pleure dans un coin
Son cinéma est ferm,
C'était sa dernière séquence
C'était sa dernière séance
Et le rideau sur l'écran est tombé

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