29/08/2004

29/08/04 - 12:38

Pause publicitaire - "Le veau, c'est marengo"

L'auteur recommande chaudement la recette du veau marengo. Préparé soigneusement par ses soins hier-soir pour le repas de ce midi, ce fut un véritable délice, et l'auteur avoue sa surprise devant la facilité de la préparation.

Conclu par une somptueuse tarte au chocolat faite par l'un de ses colocs, ce déjeuner dominical fut un excellent moment entre amis.

Prochaine étape culinaire : le boeuf bourguignon.

28/08/2004

28/08/04 - 09:53

Intermède - Apologie du Couillard

Saviez-vous que le français avait déjà un mot pour désigner les "smileys" ?
Il s'agit de "couillard" :->

Voici un article très intéressant suggérant sa réintroduction dans l'usage de la langue :

"Un mot totalement inconnu aujourd'hui, aussi bien dans le sabir cyber courant que dans les dictionnaires, sauf le Dictionnaire Historique de la Langue Française d'Alain Rey (éditions Le Robert). Que vient-il faire ici ? Une offre de service. Un couillard était à la fin du XIX° siècle une petite fantaisie typographique qui venait égayer la fin d'un paragraphe. Attesté à partir de 1866, nous dit Alain Rey, le couillard fait l'objet d'un début de typologie dans le Dictionnaire de Typographie de 19XX (XXX). Il était au départ un simple ornement, comme celui-ci :

--==00==--


Les dactylos s'en souviennent, le Canard Enchaîné aussi. Mais il prit ensuite ses aises, pour exprimer des sentiments.

En 1980, la petite histoire du cyber retient qu'un certain Scott Fahlman utilisa le premier smiley , sur le Bulletin Board Service de l'université Carnegie Mellon aux Etats-Unis. Les smileys (que l'on peut traduire par souriants) sont des combinaisons de signes typographiques utilisés dans des courriers électroniques, comme par exemple :-) qui signifie je me marre, ou au contraire ;-( qui indique l'inverse. Les premiers utilisateurs de courrier électronique, n'ayant sans doute jamais lu ni Woody Allen, ni Malraux ni Keats, considéraient le texte seul comme impropre à véhiculer convenablement des émotions aussi subtiles que les leurs. Ils firent don à l'humanité de l'invention du smiley, version cyber du fâcheux qui ponctue ses histoire drôles d'un "c'est drôle" ou de celle qui après avoir fracassé la vaisselle cherche l'éloquence dans la redondance : "je suis très en colère". Les smileys furent également appelés ensuite emoticons. Ce terme est la contraction de l'instruction Emote, qui dans les premiers jeux en réseau (les MUDs, pour Multi-User Dungeons) précédait une action, et du mot icon, pour icône. Bien qu'ils désignent exactement la même chose, on sera plus indulgent avec les emoticons, car le mot provient d'un besoin ressenti dans le dans le contexte d'un jeu, et non d'un texte. Dans le jeu en réseau, il y a en effet de bonnes raisons d'aller au plus vite pour exprimer des pensées simples : je vais te tuer, merci du coup de main, bien fait ! etc. Mais pendant qu'on tchatche, d'autres agissent.

Il existe enfin dans le sabir cyber américain un troisième terme, plus ésotérique : le .sig file, qui peut se traduire, laborieusement par fichier d'extension point-sig, sig comme signature, comme il y a des extensions .doc pour document de traitement de texte. Plutôt utilisé à la fin ou comme en-tête d'un e-mail, le .sig file est une combinaison de signes typographiques standards. Un .sig file est en principe plus complexe qu'un smiley et court sur plusieurs lignes. Il retrouve la vieille nécessité d'un sceau. Mais son élaboration plonge ses racines dans un très ancien sport d'informaticien, tombé en désuétude avec l'apparition des imprimantes graphiques, et qui consistait en gros à imprimer un dessin de femme nue à l'aide de caractères ASCII. Bref, smileys, emoticons et .sig files, tout cela ce sont des couillards, et on ne voit pas quelle tâche plus urgente pourrait avoir l'Académie que de les pourchasser pour les recouvrir d'un mot qui les attend depuis longtemps et qui leur irait comme un gant."

Avant que l'Académie Française ne se mette en tête de nous pondre une nouvelle abomination de la langue du style de "courriel", je propose donc d'entamer une croisade pour la popularisation de ce mot si élégant et plein de l'esprit franchouillard si typique de notre langue - parlez-en autour de vous, utilisez-le régulièrement, et à chaque fois que l'on vous posera la question, renvoyez au lien original, qui est ici.


Ensemble, nous pouvons y arriver !
Dans six mois, tout le monde n'emploiera plus que le terme de "couillard" ! :-D
Vive les couillards !

27/08/2004

27/08/04 - 15:42

La Danse des Jours - "Se lever tôt"

25/08/2004

25/08/04 - 14:54

Intermède

http://...

Ce gars a trouvé un appareil photo numérique dans un bois, et en a extrait les quelques photos qu'il contenait. L'ensemble a un air de "Blair witch" - et de nombreux détails étranges commencent à s'accumuler...

Surtout lisez jusqu'au bout ! B)

24/08/2004

24/08/04 - 21:32

Salutations du Nico_blog !

Loin du net, exilé à Compiègne pour rédiger son mémoire au calme, Nicolas du Nico_blog m'a chargé au téléphone de saluer toute la communauté de GA de sa part. :->

Salut à tous, donc !

Quant à Nicolas, prions pour qu'il finisse son mémoire. Go boy !
May the force be with you !





23/08/2004

23/08/04 - 15:50

La Danse des Jours "Où vont nos rêves"

22/08/2004

22/08/04 - 15:09

Hier-soir, juste avant d'aller manger un pho avec Nico_paris12, ce dernier m'a pris en photo :



Voici donc la seconde photo de mon portrait sur GA, et pour le coup, autant l'utiliser en profil. :->

22/08/04 - 02:41

Scoop : Nico_paris12 au travail !

Navré d'interrompre brusquement notre programme, mais quel scoop mes amis !
Voici la preuve en photos que Nico_paris12 a bien fait l'effort de travailler ce soir - il a même fini le plan détaillé de son mémoire !

Voici le récit de cette palpitante soirée par Pyram :



"Nicolas doit finir son mémoire pour le 2 septembre. Malheureusement pour lui, il traverse un passage à vide en ce moment et peine à s'y mettre vraiment. Le voici donc chez moi ce soir sous ma stricte tutelle, histoire que je l'aide à travailler."



"Regardez-le comme il est studieux."



"C'est beau, un homme au travail (même intellectuel)."



"Résultat : plan détaillé terminé. C'est un bon début."

20/08/2004

20/08/04 - 10:53

"Marcher"

Sur un bout de papier, quelque part :

"Quand je n'arrive pas à trouver le sommeil, je vais me promener. Même la nuit, parfois. Cela me détend, et l'effort me fatigue assez pour favoriser l'assoupissement une fois de retour au lit.

Quand j'ai l'esprit préoccupé, je me sers de ma promenade soit pour me changer les idées, soit pour réfléchir. Marcher est aussi un bon support à la méditation et à la pensée, quoiqu'on dise. Qui se souvient des péripatéticiens ?

Je réfléchis beaucoup, quand je marche.
Des fois, je marche trop."

Le papier s'envole.
Il était tombé de la poche d'un promeneur.
Il est rentré chez lui dormir.

19/08/2004

19/08/04 - 11:05

La Danse des Jours - "Dessiner les nuages"

18/08/2004

18/08/04 - 14:23

La Danse des Jours - "Prisonnier d'une lumière"

16/08/2004

16/08/04 - 20:35

La Danse des Jours - "Moi... pas... parler... flançè..."

15/08/2004

15/08/04 - 18:31

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Paper Napkin

Ah, que c'est vil...

15/08/04 - 13:51

La Danse des Jours - "Et chante l'oiseau"

12/08/2004

12/08/04 - 14:35

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L'auteur recommende cet amusant site : Joelapompe.

"Bienvenue Sur JOELAPOMPE, le site qui collectionne les publicités jumelles.
Copies honteuses? Coïncidences troublantes? Hasard malheureux? Recyclage discret?
Faites vous votre propre idée en visitant le site...
Un site dont le but est avant tout d'étonner, de sensibiliser, de choquer, de provoquer... bref de faire réagir."

12/08/04 - 14:28

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L'auteur recommande cette charmante petite bande dessinée, Bird and Moon.

12/08/04 - 13:53

Roman-feuilleton (53) - "morte de trouille"

On sonna à la porte.

"Bonsoir, je venais voir Samuel mais apparemment il n'est pas là, tu sais quand il rentrera ?
- Oh, Gabrielle ? Il ne devrait pas tarder, il est parti à l'hôpital, rendre visite à Laurent.
- Laurent, son colocataire ?"

Gabrielle se rappela le joli visage du type qui l'avait surprise nue dans la salle de bain et ne put s'empêcher de sourire. Valentine l'invita d'un geste à entrer, le visage grave.

"Oui, Laurent a reçu une balle dans l'abdomen lors de la prise d'otage qui a eu lieu l'autre jour...
- Une prise d'otage ? Mon Dieu mais je n'étais même pas au courant ! Comment va-t-il ? Il va s'en sortir ?
- Il va bien, son état est stable. On attend simplement son réveil.
- Oh mon Dieu...Et moi qui...
- Ne t'inquiète pas, tout va bien. Sam sera sans doute là d'ici une heure. Je t'offre un thé en attendant ?
- Volontiers.
- Alors, quoi de neuf ? Il a du t'en arriver des choses pour que tu ne suives même plus les infos.
- Eh bien, je suis... tombée amoureuse.
- Oh, mais c'est merveilleux !"

Valentine lui tendit une tasse de thé brûlante puis s'assit à ses côtés sur le canapé, un petit sourire aux lèvres.

"Et il est comment ton copain ?
- Grand... et beau... intelligent aussi... et il a de ces yeux...
- Oh, mais dis-donc, c'est l'homme parfait ! Il s'appelle comment ?
- Alex.
- Vous vous voyez depuis longtemps ?
- Depuis deux semaines à peine, et pourtant j'ai l'impression de l'avoir toujours connu. Il loge à l'hôtel, il n'était que de passage à Marseille mais il a décidé de rester un peu plus longtemps pour moi.
- Comme c'est mignon !
- Mais je dois t’embêter, on ne devrait peut-être pas parlé de ça, avec Laurent à l’hôpital, et tout…
- Ne t’inquiète pas, tu tombais à pic au contraire. Sarah, ma coloc, m’a interdit de sortir de chez nous.
- Pourquoi ?
- Parce que j’ai vu le meurtrier en série, celui qui tue toutes ces filles en ce moment. Etant un témoin important, elle ne veut pas qu'il m'arrive du mal. Elle devrait revenir dans quelques heures pour m'emmener en lieu sûr d'après elle.
- Vraiment ? C’est incroyable, tu dois être morte de trouille ! Et elle ne t'a laissé personne pour te protéger ? Pas de flic, rien ?
- Si, il y a un agent avec moi, tu ne l'as pas vu dans le hall d'entrée ?
- Non, je ne l'ai pas vu... Et il est comment ? Le meurtrier je veux dire ?
- Eh bien, il…"

Un bruit dans le hall devant l'appartement les interrompit.

12/08/04 - 13:22

Roman-feuilleton (52) - "Pas de mais"

"Hé, Gilles, attends ! Attends, j'te dis !"

Gilles ralentit sa course et continua en marchant, sans regarder en arrière, pénétrant déjà dans le parc de l'hôpital. Samuel parvint finalement à sa hauteur, et, ahanant, poursuivit :

"Tu sais, tu ne devrais pas l'écouter. Il se réveille tout juste, il ne se rend pas vraiment compte de ce qu'il dit, et...
- Je ne pense pas, il m'a semblé sincère. On ne dit souvent que ce que l'on pense quand on sort juste de l'inconscience.
- Tu plaisantes, il était complètement désorienté !"

Gilles s'arrêta brusquement. Ses poings fermés frémissaient. Samuel n'osait croiser son regard, et se contenta de poser une main sur son épaule, regardant vaguement en direction des arbres plongés dans la nuit.

"Allez, sois pas triste, quelle idée tu as eu de t'enticher d'un gars comme ça quand même, c'est un vrai psychopathe, ce Laurent, je te jure, si tu le voyais quand il récure la baignoire chaque samedi-matin, c'est dément !
- Merci Sam, ça ira."

Gilles posa la main sur celle de Samuel, étonnamment brûlante.

"Tu sais que tu as les mains brûlantes ? Tu as de la fièvre ?
- Heu non, j'ai juste un peu couru.
- On peut pas dire que tu sois un sportif, toi, hein ?
- Non. Je ne suis pas comme toi ou Sarah, ou même Laurent. Vous êtes de vraies brutes, vous."

La remarque arracha un sourire à Gilles.

"Tu as raison, il n'était peut-être pas l'homme qu'il me fallait."

Son étreinte sur la main de Samuel s'accrût, puis des larmes se mirent à couler, silencieusement.

"La vie est mal faite.
- Terriblement mal faite, ouais.
- Je crois qu'il va falloir mettre un terme à notre complot, finalement. Il n'aura pas fait long feu, de toute façon, pas vrai ?
- Ouaip.
- Je peux continuer à t'aider, si tu veux. Pour Sarah, je veux dire.
- Non, ça va. Elle est trop obnibulée par son boulot de flic, elle n'aurait pas de place pour moi. Pour l'instant, du moins.
- Tu es sûr ? Si tu veux, je l'assomme, et tu la traînes dans ta caverne, tu n'as qu'un mot à dire.
- Héhé, ça va, ça ira. Elle risquerait de me briser les genoux avant de me mettre à mort.
- Je ne te le fais pas dire, je l'ai vue faire, c'est... effrayant.
- J'imagine. Bon qu'est-ce qu'on fait ? On retourne à l'hosto ? On rentre à la maison ?
- Rentrons à la maison. Tu as un cours de solfège à rattraper d'ailleurs.
- Hein ? Tu es sérieux ? Mais je croyais qu'on arrêtait le complot !
- Ne te défile pas. J'ai senti de légers progrès, je suis sûr qu'on finira par tirer quelque chose de toi.
- Oui, mais...
- Pas de mais."

Ils allaient se remettre à marcher quand Gilles se pencha pour déposer un timide baiser sur la joue de Samuel.

"Merci."

Il ne vit pas Samuel rougir.


11/08/2004

11/08/04 - 02:01

Interruption momentanée de notre programme : une photo de Pyram !

"Veuillez nous excuser mesdames et messieurs pour cette énième interruption de notre programme, mais c'est un incroyable scoop qui vient de parvenir à la rédaction : notrefabuleuse Loreyette a enfin réussi à récupérer une photo de notre bien-aimé Pyram !

Voici donc la photo qui nous vaudra peut-être le Pulitzer :



Pyram : "hum, vous êtes un peu en retard là, Jimmyaparis a déjà publié des photos de moi lors du pique-nique de GA..."

11/08/04 - 01:34

Roman-feuilleton (51) - "La Grande Echéance"

L'oeil glissa sans bruit dans le petit pot de verre, rejoignant son jumeau.
Il leva le récipient, regardant encore une fois dans le gris des iris, avant de glisser son trophée dans sa poche.
Il quitta la pièce humide, prenant soin d'éviter la flaque de sang qui s'était étalée sur le plancher. Dans un coin, le cadavre d'une femme éventrée.

La deuxième de la soirée.
Il en aurait bientôt fini avec tout ça.
Bientôt, il serait libre.
Enfin.
Des yeux bleus comme la nuit sondèrent le ciel sombre.
L'étrange individu que certains appelaient Alex se mit à murmurer d'incompréhensibles paroles résonnant d'un lointain passé. Des paroles anciennes, et tristes.
La Grande Echéance arriverait bientôt.
Et il n'y pourrait rien.

08/08/2004

08/08/04 - 01:29

Intermède - Le Canal St Martin

"Mais attendez, Pyram, vous ne nous avez pas encore raconté votre...
- DEHORS !"

*vlam*







08/08/04 - 01:25

Intermède - Photos

"Dehors j'ai dit ! Dehors !"

Sur le sol, près du canapé, deux photos du dernier Paris-Carnet :

- Cossaw :



- frsic :


08/08/04 - 01:22

Intermède - Pyram découvre Paris

Bienvenue, chers lecteurs dans votre émission hebdomadaire préférée, 'A la recherche de Pyram' !

Le thème de ce soir sera consacré, comme d'habitude, à Pyram et les turpitudes de son existence, mais rejoignons tout de suite notre chère Oreyette, qui semble-t-il a pu retrouver la trace de notre grand auteur. Oreyette ? Oreyette, vous m'entendez ?

- Oui, très cher Macquerot, je vous entends tout à fait ! Je suis en ce moment-même devant la porte du domicile de Pyram pour la troisième fois cette semaine. Comme vous le savez, son absence a été remarquée par notre merveilleux lectorat - qui exige des réponses à ses questions ! Je vais donc à nouveau tenter de sonner - espérons qu'il daigne bien nous ouvrir cette fois-ci !

*dring*

- Encore vous ? Arrêtez avec ça, fichez-moi la...

*pied dans la porte*

- Hé oui, chers lecteurs, Pyram vient enfin de nous ouvrir ! Et voilà que nous découvrons tout le charme de son doux foyer !
- Mais ça va pas ? Sortez tout de suite de chez moi !

*Oreyette s'installe dans l'un des canapés du salon*

- Alors, cher Pyram, nos lecteurs ont tous la même question brûlante à la bouche : mais où étiez-vous cette semaine ? Pourquoi ce soudain silence dans votre journal ?
- Mais ça ne vous regarde absolument pas !
- Allons, cher Pyram, je sais que vous avez bien des secrets à nous cacher sur votre torride vie privée - à ce propos, où en est votre liaison avec Takeshi Kaneshiro ?
- Je vous ai déjà dit qu'il n'y a pas de liaison, je ne l'ai jamais, jamais rencontré !
- Oh, toujours aussi secret, n'est-ce pas ? Ne vous inquiétez pas, vos lecteurs vous comprennent parfaitement, mon cher Pyram. Cependant, nous attendons toujours la réponse à cette terrible question : mais où étiez-vous cette semaine ?
- ...
- C'est vraiment charmant chez vous.
- ...
- J'adooooore la décoration. C'est très... sobre.
- J'étais en train de visiter Paris, ça vous suffit comme réponse ?
- Vraiment ? Comme c'est intéressant ! Et qu'avez-vous visité dans notre brillante Cité des Lumières ?
- Lundi j'ai vu le Louvres, l'Ile St Louis, les rues de Paris en général, tout ça de nuit. Ah, et la Tour St-Jacques aussi.
- Oh, merveilleux, merveilleux !
- D'ailleurs, j'ai trouvé ça marrant sur le moment, mais la Tour St-Jacques est en ce moment recouverte d'échaffaudages qui sont là depuis août 2000 - cela fait quatre ans qu'ils sont là - or, le panneau des travaux indique une durée de quatre mois de chantiers ! Cela m'a fait bien rire.
- Oh, comme c'est drôle ! Paris est vraiment une ville très pittoresque ! Et mardi, qu'avez-vous fait ?
- Mardi ? J'ai visité la Bibliothèque Nationale de France. Cet endroit est gigantesque - et tous ces livres !
- Oui, il doit y avoir beaucoup de livres ! Il y a beaucoup de place !
- Vous n'y êtes jamais allée ?
- Non, le dernier livre que j'ai lu remonte à 1992. C'était un livre de cuisine asiatique. Jamais pu passer la page 18.
- Ah... et je suis allé à l'exposition 'Cent ans de chansons françaises' aussi. Très intéressante, même si je trouve le choix de Vincent Delerm parmi les grands noms actuels de la musique française me paraît tout à fait surestimé...
- Vraiment ? Mais Delerm est si... drôle !
- Hum, si vous voulez. Bon, c'est bon, là ? Vous allez partir ?
- Et mercredi, qu'avez-vous fait ?
- *soupir* J'étais au Paris-Carnet.
- Oh, et qu'est-ce que c'est ?
- Une rencontre mensuelle entre bloggeurs parisiens. J'y suis allé à l'invitation de
Tatou, c'était très sympathique de rencontrer tous ces gens. Je ne connaissais personne à part quelques têtes, mais ce fut amusant. Ah si quand même, j'ai rencontré deux membres de Gay-Attitude, Cossaw et frsic. Ce sont des gens intéressants, je l'avoue.
- Oh, incroyable ! Mais vous nous aviez caché vos liens avec tout le gratin de GA !
- Heu, si c'est comme ça que vous le voyez...
- Et jeudi ?
- Jeudi, j'ai rencontré un ami, Srudge, j'en ai profité pour lui remonter le moral, il en avait besoin.
- Mais vous êtes un ange, à aider comme ça les gens autour de vous !
- Un ange, c'est vraiment exagéré, je...
- Et vendredi alors ? Qu'avez-vous fait vendredi ?
- Oh, vendredi, j'avais décidé d'aller visiter le Canal St Martin, mais une avarie dans le métro a fait que je suis descendu au niveau de la Gare d'Austerlitz. Là, j'ai décidé de m'y rendre à pied, absolument inconscient que j'étais de la distance que cela représente.
- Oh, mais c'est passionnant ! Quelle aventure !
- Hum, oui, heu, et donc j'ai traversé à pied la moitié de Paris, et vu des choses très intéressantes sur mon passage, comme l'Arsenal de Paris, la place de la Bastille, le boulevard Richard Lenoir...
- Surprenant, Pyram, vous nous surprendrez vraiment toujours !
- Heu, sûrement, puis je suis enfin arrivé au Canal. J'ai eu de la chance, il y a eu une péniche qui traversait le Canal à ce moment-là : j'ai pu assister au passage entre les écluses, c'est à la fois impressionnant et beau.
- Votre témoignage est proprement bouleversant !
- Je retiens d'ailleurs le nom de la péniche en question, Ismael...
- Oh, quel nom pittoresque !
- C'est le nom d'un des héros de Moby Dick, vous connaissez ?
*moue d'ignorance béate*
- Ok, c'est pas grave. J'ai donc passé une très bonne journée, avec deux belles ampoules au pied à la clé. Maintenant vous ne m'en voudrez pas si je vous demande de partir, j'ai besoin d'aller me coucher.
*se lève*
- Attendez Pyram, mais vous ne nous avez pas encore parlé de...
- DEHORS J'AI DIT !
*brandit un balai*
- Eeeeeeek !

 

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